Il y a ce vent qui effleure un visage comme la caresse infime d'un regard bienveillant. Il y a le souffle du printemps qui dérive dans les espaces lointains des âmes sans nom. Il y a un rire en écho qui s'infiltre comme un frémissement hors saison. Il y a la ville qui exhale les parfums d'individualité. Il y a la vie qui exile ses fleurs dans la profondeur de l'être. Horizontalité des émotions qui tracent leurs sillons dans l'infini intime. Et les éclats de l'aube se reflètent sur la face du monde...
Commentaires
j'aime beaucoup ce poème
commentaire n° : 1
posté par :
Audrella
le: 15/09/2006 08:21:36
Et bien merci pour ce compliment...tu n'es pas en reste sur ton blog, je dois dire...
réponse de : athan (site web)
le: 25/09/2006 09:06:24
